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LA GAROUTADE 2014

Posté le 04-03-2014

La saison a bien débuté grâce à un week-end de pur bonheur dans le sud à l'Ille sur Têt à l’occasion de la Garoutade. Toujours avec la même équipe nous sommes partis pour 2 jours de « ride » aux pieds des Pyrénées orientales. Nous nous sommes tous retrouvés à Montalba le Château chez Loïc à sa maison familiale, comme l'an passé lors de l'enduro de Thuir.



De mon côté je suis partis vendredi en fin de matinée sous la neige, je n'ai pas résiste à l'appel du beau temps. Je suis arrivé en milieu d'après-midi. Petit crochet par Thuir, pour refaire une partie de l'enduro que nous avions participé l'année dernière. Je me suis garé entre Thuir et Castelnou dans un col.




Vue sur Thuir


Montée vers le Roc de Majorque


Chapelle St Marin au sommet


Thuir

Après avoir débarqué le vtt, je file directement au sommet du Roc de Majorque. D'entrée ça monte très fort puis ça devient soutenue, surtout avec un vent de travers soufflant en rafales me déstabilisant par moment. J'arrive au sommet, le vent est violent, impossible de tenir debout. Je m'engage rapidement dans la première spéciale. Le début est toujours aussi délicat avec un passage très rocailleux avec de belles marches. Puis le sentier devient propre s'enfonçant dans la végétation très touffue. Le sol est très sec, ça énormément plaisir de rouler sur du propre car chez nous les terrains sont détrempés depuis plusieurs mois.




Château de Castelnou


Castelnou


Vue sur le Roc de Majorque

J'arrive au village de Castelnou, j'en profite pour le visiter. Puis je repars, n'ayant pas pris le tracé impossible de me rappeler par où nous sommes passés lors de l'enduro. Je m'inspire du guide vtopo glissé dans le sac. Je suis un sentier après la salle des fêtes, située en contrebas du village. Celui-ci est très roulant, sans piège, et descend rapidement vers une piste de DFCI. Cette dernière s'élève tranquillement à l'abri du vent jusqu'au village de Camélas. Je rejoins le départ de la second spéciale au pied de la colline de la chapelle « Saint-Martin ». Le début reste le même, pentu et technique puis se calme. Je coupe la piste prise toute à l'heure, avant de dévaler de nouveau dans la garrigue avec de passages rocailleux puis dans les sous-bois de chêne de vert en suivant un sentier propre et roulant. La spéciale se conclut par un toboggan assez pentue débouchant dans une rivière sèche. Je la traverse puis je prend un sentier coupant à travers un champs pour récupérer la route. Celle-ci monte tranquillement en lacets jusqu'à Castelnou. Avant le village je bifurque à gauche pour prendre une piste descendante puis un sentier longeant en contrebas de la route. Il monte tranquillement jusqu'au point de départ.



Je retrouve le camping-car. Je me débarbouille et un mange un bout. je continue en camping-car jusqu'à Montalba-le-Château. Je cherche un point d'eau pour les réservoirs du camping-car. Niet comme sur les autoroutes, les aires de services sont hors-service durant l'hiver. J'arrive en fin d'après-midi à Montalba. Je retrouve Loïc notre hôte pour le week-end. Je commence à déguster une bière. L'appel de la bière a fait son œuvre, le reste de l'équipe arrive.





L'apéro commence d'entrée, bières, saucisses, pâtés, fromages, vins, ratafia, prunes... jusqu'à très tard ou tôt, 2h voir 4h pour les plus motivés, ils ont la foi ou le foie, même les plus anciens tiennent le coup, ah sacré papy Romu lui qu'il pensait être au lit à 22h après une petite tisaine !







Le lendemain, les restes de l'apéro se font encore ressentir pour certains. Du coup une partie de l'équipe partent faire des courses pour les repas du midi et du soir en attendant que certains immergent. Puis nous nous retrouvons tous à l'accueil de la Garoutade à l'Ile sur Têt pour retirer les plaques et le pack de ravitaillement.




C A T

Avec le beau temps qu'il nous tend les bras, nous ne traînons pas, nous rentrons rapidement à Montalba. Nous avalons un sandwich ou une assiette de carottes rappées, afin de sortir rapidement les vtt.

















L'après-midi, la sortie se fait dans le coin, pas besoin de prendre les véhicules. Loïc nous fait redécouvrir ou découvrir pour certains les potentialités du coin. D'entrée ça roule vite, l'envie de taquiner les descentes se fait sentier.



























Nous attaquons une première descente jusqu'au bord du Têt. Je trouve cette descente magnifique mais technique par moment avec de grosses marches à passer, puis une courte descente très trialisant et fortement pentue dans une combe sèche avant un court portage. La suivant reste encore technique avec de beaux passages rocailleux. La fin de descente devient plus roulante et rapide. Un régal. Ensuite nous remontons par une piste, que nous emprunterons en tout 3 fois ! La montée est très longue mais régulière avec de points de vue sur Ille et la rivière, sur le célèbre Mont Canigou enneigé et au loin la Méditerranée. Puis nous enquillons une deuxième descente, la spéciale « Oton verte ». Le début comporte une longue relance en légère montée avant de basculer dans une partie très rocailleuse. Puis elle comporte deux courts coup de cul. La descente se termine ensuite dans un magnifique cayon, un régal. Au milieu de la montée, Loïc nous propose une troisième montée dont il connaît. Après un court portage, le sentier au milieu des ajoncs déjà fleuris est roulant et agréable et ne comporte pas de grosse difficulté. Puis il nous reste plus qu'à rentrer à Montalba par une longue ascension. La soirée, après une petite bière, restera raisonnable, pas d'excès, au lit à 22h comme les gosses ! Papy Romu revit !








Descente sur Ille sur têt


Ille sur têt













6h, le réveil sonne. Tout le monde s'active. Petit'déj, préparation des affaires, ménages... nous sommes dans le temps. Nous débutons aux alentours de 8h. La spécificité de la Garoutade, il n'y a pas de balisage, tout se fait au guidage GPS. Nous quittons rapidement Ille, puis nous traversons les nombreux vergers et champs. Puis nous prenons de l'altitude, c'est parti pour plusieurs kilomètres d'ascension. Ca grimpe fortement dès le départ avant de s'atténuer par suite, puis nous montons tranquillement, de mon côté je suis en queue du groupe, j'ai du mal à démarrer. Nous arrivons à première bifurcation du circuit à une grosse citerne d'incendie. Nous poursuivons la montée. Les paysages sont grandioses avec comme fond de toile le mont Canigou enneigé, magnifique.











Nous arrivons à un dolmen puis nous prenons un sentier discret qui s'enfonce dans un sous-bois. Nous attaquons la première descente de la Garoutade. Celle-ci serpente entre les chênes verts. La terre est meuble par moment mais le sentier est très propre, je me régale. Je m'aperçois encours de route que je n'avais pas mis les genouillières. Je m'arrête fissa dans un coin. Deux types en lycra me doublent. Je les suis. Je sens qu'ils sont tendus et mal à l'aise. Un des deux réalise un magnifique soleil. Le second s'encastre dans le précédent. Rien de mal pour eux, je continue ma descente.





Une fois en bas, j'ai la banane, nous montons de nouveau jusqu'à la bifurcation de tout à l'heure par une énorme piste. Après la citerne nous engageons dans un sentier plat. Je pars devant l'équipe pour faire quelques photos. Le début est physique avec de beaux passages puis la pente s'inverse. Je prend quelques clichés du groupe. Puis je continue à dévaler cette magnifique descente avec de belles marches et des passages très ardues et pentus. Je passe tout, sauf sur une cassure important où un groupe de vététiste à décider de s'arrêter devant moi, m'obligeant à poser le pied à terre. Après ce passage, je me met en position OFF. Je descends tout sans encombre. Je me fait plaisir. Nous arrivons sur la route de St Michel. Nous attendons le reste de l'équipe. J'en profite pour remonter à pied et faire d'autres clichés.






Le Canigou



Nous repartons de nouveau par une montée via une piste. Nous arrivons à une intersection de boucle entre la Garoutade et Caminade. Grande discussion entre nous, certains veulent poursuivre par la Caminade plus courte, par peur de rentrer tard en Aveyron. Après concertation, nous poursuivons tous sur la Garoutade. Nous montons à court instant avant d’enchaîner deux courtes descentes avant le ravitaillement en eau à St Michel. Un type, probablement le dealer du coin, nous propose de la poudre blanche. Il a un stock de bidons au bord de la route. Il nous propose en fait de la boisson énergétique. Nous préférons davantage manger un morceau de saucisse accompagné d'un verre de rouge, que boire cette mixture ou les barres « mulebar » sans saveur et pâteuses fournies par l'organisateur.

















Nous repartons par la route jusqu'à un lacet, puis nous suivons un sentier qui prend de la hauteur. Celui-ci nous fait mal aux jambes. Tant que mal, je parviens en haut du sentier. Nous retrouvons de nouveau la même route, l'ascension ne fait que commencer. A ce moment là, je me sens en forme. J'avale sans relâche les kilomètres, en alternant routes et pistes. Après une dizaine kilomètres de montée, j'arrive au sommet 600m. Je viens de monter 500m de dénivelé. J'attends un peu les copains, ne les voyant pas arriver, je me lance dans cette nouvelle descente de toute beauté d'environ 3km. Le début est cassant avec de beau passages rocailleux étroits par endroit avec de beaux points de vue sur les alentours. La descente s'accentue. Le sentier comporte quelques passages délicats avec de belles marches mais aussi une belle cassure de quelques dizaines de mètres que je passe facilement sans trop réfléchir. Je fonce tête baissée, à croire que j'ai laissé mon cerveau en haut. Je retrouve l'intersection et la piste de tout à l'heure. Je pose le vélo, je remonte à pied le sentier, pour une autre séance de photo. Les copains arrivent quelques minutes après. Il y a quand même un sacré écart entre Loïc, Greg et le reste du groupe. Tout le monde est complet ou presque, nous tardons pas. Nous nous apercevons que Yoann manque à l'appel. Nous l'attendons, il arrive en se tenant le poignée, inquiétude.Ouf, il a chuté sans gravité. Nous repartons par la piste sur quelques centaines de mètres pour rejoindre une autre descente.


 



































Le début du sentier est masqué par un pierrier. Nous dévalons cette descente très aérienne et technique. Tout passe sans encombre. Nous arrivons au pied du village Bouleternère. Nous attendons les copains qui ont crevé un peu plus haut. J'en profite pour regarder le téléphone portable. J'ai plein d'appel en absence de ma belle-maman et des messages. J'apprends que ma financée est rentrée aux urgences de Toulouse. A ce moment là, malgré que je sois en forme, je décide d'arrêter la Garoutade et de rentrer par la route jusqu'à Ille afin de là rejoindre au plus vite à Toulouse. J'arrive, à l'Ille, je mange rapidement le repas offert par l'organisation, des raviolis beurk, je me crois à l'école. Je m'attendais à un plat typique de la région. Je ne traine pas et regagne aussitôt le camping-car pour filer directement à Toulouse en laissant mes collègues qui comprennent la situation.



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